Pour les entreprises dont les employés roulent régulièrement à l’étranger, une carte de recharge n’est pas un détail.
Qui se présente avec la mauvaise carte sur la mauvaise borne en France, aux Pays-Bas ou en Allemagne voit parfois le coût par kWh doubler. Ou la carte refuse tout simplement de fonctionner. Voici les critères à vérifier avant de fixer une stratégie de cartes européenne.
Comment fonctionne une carte de recharge européenne ?
Une carte de recharge vous connecte à un réseau via un mobility service provider (MSP). Ce MSP a des contrats avec des opérateurs de bornes (CPO) partout en Europe et gère en coulisses le paiement et la tarification. Vous gardez une seule carte ou une seule application et recevez une seule facture mensuelle, même si vous avez rechargé dans quatre pays.
Tous les MSP n’ont pas de contrat avec tous les CPO, et toutes les relations de roaming n’ont pas les mêmes conditions. C’est là que naissent les écarts de tarifs et de couverture.
Cinq critères pour choisir votre carte européenne
Couverture par pays
Demandez par pays combien de points de recharge actifs la carte donne accès et quels grands opérateurs en font partie. Vous obtiendrez rarement un pourcentage de couverture fiable, et qui le promet peut rarement l’étayer.
Tarification par catégorie
Une liste complète des tarifs par opérateur n’existe pas en pratique et change en permanence.
Frais de session et au temps
Un prix de 0,55 € par kWh paraît raisonnable, jusqu’à ce que vous découvriez 0,40 € de frais de session et 0,05 € par minute en plus.
Back-office et reporting
Pouvez-vous segmenter par employé, par véhicule, par pays et par opérateur ?
Intégration avec le split billing
La même carte peut-elle servir pour la recharge publique en Europe et pour le split billing sur une borne à domicile ?
Une carte ou plusieurs ?
Pour les flottes qui roulent structurellement dans plusieurs pays, une seule carte est rarement le meilleur choix. Une stratégie typique :
Pourquoi une seule carte est rarement la moins chère partout : la recharge publique en Belgique.
En pratique : que reçoit l’employé ?
Donnez aux employés une carte physique et une application. Cette application affiche au minimum :
- Les points de recharge à proximité
- Le tarif sur cette borne
- La disponibilité en temps réel
- La possibilité de démarrer une session sans carte physique, pratique si la carte est restée à la maison
Formez vos employés à son utilisation. Les fleet managers sous-estiment souvent combien de sessions plus chères sont dues à un choix maladroit sur un parking encombré.
Combien coûte réellement une stratégie de cartes ?
Le coût direct d’une carte est généralement un montant fixe de 1 à 5 € par mois par carte, plus d’éventuels frais d’activation. Le vrai coût se trouve dans l’utilisation.
Pour une flotte de 30 voitures avec un usage européen mixte, l’écart entre une stratégie bien et mal choisie atteint typiquement 10 000 à 25 000 € par an.
Où ces coûts se cachent : coûts cachés de la recharge publique pour les flottes.
Une carte, à domicile et en déplacement
Certipower installe, mesure, gère et facture. Chez l’employé, sur le site de l’entreprise et en déplacement, en une seule facture mensuelle à l’employeur.
En savoir plus sur notre badge de recharge public. Lisez aussi OCPP et interopérabilité.
Faire analyser votre stratégie de cartes européenne ?
Nous analysons vos profils de conduite par pays et calculons ce qu’un mix adapté vous rapporte.
- Analyse des sessions par pays et par opérateur
- Comparaison des tarifs tout compris par catégorie
- Économies annuelles chiffrées