Une bonne politique de recharge ne doit pas être un document épais. Elle doit en revanche fixer à l’avance ce qui, sinon, fera débat plus tard.
Qui attend la première question d’un employé pour établir des règles décide au cas par cas. Ce que vous accordez à un collaborateur devient la norme pour le suivant. Tranchez donc ces huit questions avant l’installation de la première borne.
Une politique de recharge se rédige une fois. Sans politique, vous menez la même discussion avec chaque employé séparément.
Qui reçoit quoi ?
Qui reçoit une borne à domicile ?
Tous les employés disposant d’une voiture de société électrique, ou uniquement ceux qui parcourent structurellement plus d’un certain nombre de kilomètres par an ?
Et si l’employé n’a pas d’allée privative ?
Quelles alternatives proposez-vous : une place de parking avec borne au bureau, un budget mobilité pour la recharge publique ou une limite plus élevée sur la carte de recharge ?
Qui choisit le type de borne ?
Libre choix, et avec quel budget ? Ou standardisation au sein d’une gamme de marques ? Le libre choix plaît aux employés, mais rend l’entretien et le monitoring plus coûteux. Découvrez aussi pourquoi l’indépendance vis-à-vis des marques via OCPP compte.
Qui paie l’installation ?
Par défaut, l’employeur. Mais qu’en est-il des travaux supplémentaires : renforcer le circuit, tirer un câble à travers le jardin, une deuxième borne pour la voiture privée ?
Qui paie, qui consulte, qui appeler ?
Comment la consommation professionnelle est-elle remboursée ?
Un tarif fixe par kWh ou le prix réel du fournisseur de l’employé ? Les deux sont possibles. L’arbitrage est expliqué dans notre article sur le remboursement au tarif CREG ou au tarif énergétique réel.
Que se passe-t-il au départ de l’employé ?
La borne reste-t-elle en place et est-elle reprise à sa valeur résiduelle ? Est-elle retirée aux frais de l’employeur ? Ou l’employé la rachète-t-il fiscalement ?
Qui a accès aux données ?
Les RH voient les kWh par employé. Mais voient-elles aussi les horaires, la fréquence ou les habitudes de recharge en déplacement ?
Qui intervient en cas de panne ?
L’employé appelle-t-il directement l’installateur, ou tout passe-t-il par le service flotte ou les RH ?
De huit réponses à un seul document
Deux à trois pages suffisent. L’essentiel est que la politique tienne juridiquement lorsqu’un employé part ou conteste une règle.
- Répondez aux huit questionsUn choix par question, sans exceptions par collaborateur.
- Rédigez-le en deux à trois pagesAssez court pour être lu, assez concret pour trancher les discussions.
- Faites-le signer en annexeÀ la car policy ou au règlement de travail. Les règles tiennent ainsi en cas de départ ou de contestation.
Vous planifiez le passage complet à une flotte électrique ? Cette politique s’inscrit dans la feuille de route de 12 mois pour les RH et le facility management.
Un contrat, une facture
Une politique de recharge ne vaut que ce qui est réellement mesuré et facturé. Certipower installe, mesure, gère et facture, en une seule facture mensuelle à l’employeur.
Le volet fiscal est détaillé dans le remboursement des frais de recharge de l’employé et conduite électrique et fiscalité 2026. Notre approche complète se trouve sous Flotte et RH.
Une politique de recharge qui tient la route ?
Nous passons les huit questions en revue avec vous et vous aidons à établir une politique sur mesure.
- Les huit questions appliquées à votre flotte
- Des règles claires pour le remboursement et le départ
- Une proposition chiffrée des coûts et des économies